Les jeunes ont du cœur !

Quelle chance pour tous ceux qui ont vu « l’hôtel du cœur » !

Le spectacle créé à l’occasion du bicentenaire des Sœurs des Sacrés-Cœurs (sœurs de Mormaison) a été joué pour la première fois ce jeudi 30 novembre et ce vendredi 1° décembre à l’Espace Cassin-La Gare à Fontenay le Comte.

Tristan de Groulard de l’association Comédie-Musicamp en collaboration intelligente avec les jeunes sœurs bien audacieuses de la congrégation a donné à la troupe des acteurs, danseurs, chanteurs de révéler bien des talents.

C’était un pari osé de monter un spectacle d’1 h 40 en 15 jours de stage intensif cet été (voire de 8 jours pour certains).

La belle intuition, c’est de mettre en cohérence le charisme du Père Pierre Monnereau, fondateur des sœurs et la pédagogie qui a conduit à ce spectacle : comme l’affirmait Tristan avant la représentation : «  quand on fait confiance aux jeunes, ils sont capables de faire de belles choses ensemble ». Chacun a été accueilli comme il est, avec bienveillance. Bien sûr, des personnalités se dégagent par leurs talents, mais ce que je retiens, c’est l’œuvre d’ensemble, d’un groupe qui s’est construit. Les chorégraphies et les chants offerts par l’ensemble du groupe dégageaient une belle énergie enthousiasmante. On entend tant de critiques sur les jeunes, leur apathie, leur individualisme, leur enfermement sur leur monde virtuel. Si des adultes leur proposent une belle aventure en misant sur leurs capacités à donner d’eux-mêmes avec générosité, le résultat est surprenant. Les plus anciens se rappelleront l’intuition des « coupes de la joie »  de la Jeunesse Agricole Catholique, ma génération se souvient des Gospels, et les enfants des copains jouent une comédie musicale inspirée de l’amour de Dieu révélé dans le cœur de Jésus et celui de Marie, le témoin de la foi est transmis…

Et quel pari de pouvoir dire dans la culture des jeunes d’aujourd’hui un charisme vieux de 200 ans, y compris en y ajoutant la pincée de sel de l’humour vendéen… Pari réussi à en croire les réactions du public des teenagers.

Merci à François Boudet, directeur du collège Saint-Joseph, d’avoir de suite compris tout l’intérêt de donner leur chance à ces jeunes devant d’autres jeunes collégiens et lycéens. Merci à Céline Germouty d’avoir ouvert les portes de l’internat pour loger la troupe.

Merci à l’enseignement catholique de Vendée d’avoir encouragé ce projet, qui donne encore une fois à voir s’il en était encore besoin, la fructueuse conjugaison du charisme toujours actuel et pertinent  des sœurs des Sacré-cœurs et le réseau des établissements catholiques d’enseignement, qui doit tant à ces religieuses dans notre histoire diocésaine, comme le Jubilé a pu le mettre en valeur avec justice.

Ce mardi 5 décembre, ou en janvier, précipitez-vous à la Roche sur Yon pour voir « L’hôtel du cœur » : vous verrez des jeunes qui ont du cœur !

François Bidaud
curé de la paroisse St Hilaire de Fontenay

Prochaines séances, à La Roche sur Yon :
♦ mardi 5 décembre 2017 et dimanche 21 janvier 2018
réservation en ligne ici, ou par téléphone (heures de bureau) :  02 51 37 51 38

♦ des places sont également disponibles à la séance scolaire du mardi 23 janvier, 10 h.
Réservation par téléphone : 02 51 37 51 38

 

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HÔTEL DU CŒUR

HÔTEL DU CŒUR : Une comédie musicale organisée par les sœurs de Mormaison et des collégiens et lycéens de Vendée.

Pour leur premier temps fort, tous les élèves du collège Saint Joseph ont assisté à la comédie musicale « Hôtel du cœur » à l’Espace René Cassin ces jeudi 30 novembre et vendredi 1er décembre.

Ce spectacle s’inscrit dans notre thème d’année : « Accompagner et respecter chacun dans toutes ses différences ».

Une cinquantaine de jeunes collégiens et lycéens de Vendée ont raconté en danse et en musique la fondation de la congrégation des sœurs des Sacrés Cœurs par le prêtre vendéen Pierre Monnereau. C’est avec beaucoup de talent, de bonne humeur et de sensibilité qu’ils ont conquis notre public de collégiens qui a accueilli ce magnifique projet avec enthousiasme !

Un immense bravo à l’association Comédie Musicamp pour leur travail et un merci du fond du CŒUR pour ce bon moment partagé…

L’équipe d’Animation Pastorale

Pour en savoir plus cliquez sur ce lien

 

Salvator Mundi

Vous avez certainement entendu parler de ce tableau de Léonard de Vinci adjugé 450 millions de dollars chez Christie’s cette semaine.

Savez-vous ce qu’il représente ? Non ?

C’est normal car la plupart des journalistes ne le mentionnent pas. Souvent, seul le titre du tableau apparaît : « Salvator Mundi », le « sauveur du monde ». Vous ne voyez toujours pas ?…

Eh bien oui !

Le tableau le plus cher du monde (et de loin car le 2ème vaut moitié moins) est une représentation de Jésus Christ.

A juste titre, on pourra trouver consternant qu’une représentation de notre Seigneur puisse être monnayée de la sorte. Que doivent en penser nos frères musulmans pour qui la représentation du Prophète est strictement interdite !

Mais la question qui me chagrine le plus est : pourquoi les journalistes ne mentionnent-ils pas que ce tableau représente Jésus, sauf rare exception ?

Si le personnage peint avait été Napoléon ou Louis XIV, ne l’auraient-il pas tous mentionné ?…

Certains me reprocheront sans doute de voir là un quelconque complotage et une tentative d’obscurantisme. Mais il n’y a pourtant bien que trois explications : soit Jésus n’est pas connu comme étant le « sauveur du monde » par ces journalistes (ce qui serait surprenant mais possible), soit ils sont dérangés par son évocation (pourquoi ?…), soit « la profession » le leur interdit.

Quoiqu’il en soit, dans notre pays, la France, « fille aînée de l’Église », il me paraît hautement préoccupant que le nom de Jésus ne puisse plus être évoqué librement alors qu’il constitue, au-delà même de l’aspect religieux, un personnage historique suffisamment marquant pour que l’Humanité ait fait de sa naissance LA référence temporelle.

Au plaisir d’en débattre avec vous à l’occasion.

Matthieu Foulonneau

Pour illustrer mon propos, une citation d’EUROPE 1, parmi d’autres :

« C’est un très beau tableau

. Chaque fois qu’on le regarde, on dirait qu’il est différent, comme une molécule instable. Au 17e siècle, quelqu’un a rajouté de la peinture dessus. On pense que c’est probablement parce que le personnage du tableau était très androgyne et à l’époque, c’était un problème », explique le responsable de la vente.

Face au trouble, l’espérance

La démission de Mgr Castet ne manque pas de laisser perplexe des paroissiens, je le comprends. Cette décision lui appartient en conscience. Le pape l’a acceptée. Notre évêque émérite avait pu exprimer ces derniers mois sa fatigue. Je l’avais entendu en faire part lors d’un bureau du conseil presbytéral. La charge d’évêque est lourde. Ce n’est pas travestir la réalité que de constater qu’un certain nombre de ses choix ont été accueillis avec joie ou au contraire mal compris ou mal reçus ou estimés inappropriés par des chrétiens, spécialement par des prêtres ; la confiance avec un  presbyterium devenu en 9 ans très composite, sans faire vraiment communion, a souvent manqué.

L’heure n’est pas à en exposer les raisons, mais tout ceci a alourdi la charge de l’évêque et celle de nombre de prêtres. J’ai été amené à plusieurs reprises à en faire part à Mgr Castet, parfois de manière trop rude, pour sonner l’alerte.

La concomitance de son départ avec la demande faite au curé-doyen des Sables d’Olonne de démissionner ajoute au trouble. Qu’un évêque fasse le choix, quelques jours avant de se retirer, de vouloir régler une situation très délicate pour éviter à l’administrateur d’en porter le poids sans avoir les mêmes pouvoirs de décision peut se comprendre.

Les années à venir nous donneront de discerner et de recueillir les fruits de ces 9 ans d’épiscopat tout en continuant à travailler à la vigne, en gardant en mémoire que l’un sème, l’autre moissonne mais c’est Dieu qui fait croître (cf. 1 Co 3, 6).

Nous voici comme en début 2001, comme en fin 2007 conduits à entrer dans un temps de transition. Un ‘administrateur’ veillera à ce que la vie ordinaire du diocèse se passe au mieux. C’est une période délicate durant laquelle il ne manque pas de loups tentant d’entrer dans la bergerie. Certains veulent s’imposer espérant mettre le nouvel évêque devant le fait accompli. Merci de me croire ici sur parole sans qu’il me soit besoin de préciser des histoires récentes.

Portons dans notre prière Mgr Castet, l’administrateur, le pape et les membres de la congrégation des évêques, le nonce apostolique Mgr Ventura, son représentant en France, ceux aussi qui seront consultés pour faire un ‘état des lieux’ du diocèse, avant qu’un évêque soit nommé.

Ici, nous continuerons d’œuvrer ensemble en paroisse pour que le projet pastoral s’inscrive dans les faits, et surtout que l’Évangile soit annoncé, vécu et célébré.

Ce 15 octobre, 26 confirmands de la paroisse commencent leur cheminement vers la confirmation.

Le parcours Alpha produit déjà des fruits… j’y reviendrai dans quelques jours…

Le jubilé du diocèse continue, celui des sœurs des Sacrés-Cœurs aussi.

Mgr Castet dans une lettre pastorale invitait à l’espérance. Le pape François consacre ses catéchèses du mercredi à cette ancre des chrétiens.

Dans l’attente confiante de la venue de notre prochain évêque, dans l’espérance que Dieu lui donnera la grâce de conjuguer avec humilité et audace, avec les catholiques du diocèse, la communion ecclésiale et la mission aux périphéries, continuons à vivre en Christ avec persévérance.

François Bidaud,
Curé de la paroisse St Hilaire de Fontenay

Parcours Alpha : le booster de la foi !

Depuis quelques mois, se prépare un évènement paroissial d’un genre nouveau dont vous avez peut-être déjà entendu parler.

Nouveau ? Pas autant que ça puisque le premier Parcours Alpha a eu lieu à Londres en 1990 et à ce jour plus de 1200 paroisses françaises ont déjà adhéré à ce schéma d’évangélisation.

Car il s’agit bien d’évangélisation. L’objectif de ces soirées conviviales est bien de rappeler et de transmettre la Bonne Nouvelle à ceux qui viennent l’écouter.

Tout le monde y est invité : pratiquant ou non, convaincus ou sceptiques, jeunes ou moins jeunes, les personnes seules autant que les couples.

Le message d’Alpha ? La vie est une aventure à laquelle nous avons tous besoin de donner un sens et la parole de Dieu est LE véritable mode d’emploi pour vivre pleinement cette aventure et faire de sa vie une réussite totale.

La méthode Alpha ? Dix soirées comportant un diner, un enseignement et un temps d’échange.

La convivialité et la fraternité avant tout, au travers d’un bon repas préparé par les bénévoles : les invités prennent le temps de s’assoir, de partager et de créer du lien.

Ensuite, un court enseignement sous forme d’un petit film traite d’une thématique précise et apporte des éléments de réponse à une question que la vie soulève comme l’existence de Dieu, l’éternité, le péché, le pardon, la prière, la guérison, le bien être, etc.

Enfin, ceux qui souhaitent s’exprimer échangent leurs points de vue. Les invités se rendent compte de leur diversité mais aussi de leur ressemblance : mêmes fragilités, mêmes doutes, mêmes questionnements. Car connaître les bonnes réponses n’empêche pas de se poser fréquemment les mêmes questions.

Le Parcours Alpha réveille les consciences. Il peut être vécu comme un véritable électro-choc ou comme une injection sur-vitaminée, un « booster », et dans tous les cas on en sort transformé.

Dieu dans sa trinité est l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin de toute chose (cf. Apocalyse de St-Jean). Et le Parcours Alpha, lui, est pour ceux qui le suivent le début d’une grande aventure intérieure.

Il suffit d’accepter l’invitation !

Matthieu Foulonneau

N.B. : première soirée sur le thème « Le sens de la vie » le 28 septembre à 19 h 45 au Collège St-Joseph – Renseignements par mail : alpha.fontenay@gmail.com – Participation libre aux frais.

 

La (5e) nuit des églises

La nuit des églises est une proposition de l’Église de France qui croise art, histoire et culte pour nous faire (re)découvrir nos églises dans toute leur dimension.

Pour cette 5ème édition à Fontenay (la 7ème en France) c’est à nouveau l’église Notre-Dame de l’Assomption qui était à l’honneur et l’approche historique était confiée à Marie-Gabrielle, animatrice du patrimoine de la ville de Fontenay. Une fine connaisseuse de Fontenay et son histoire, qui est remontée jusqu’au XIème siècle pour retrouver trace de la première église, la crypte romane étant le seul vestige de cette période. Dans l’élan de sa passion elle a poursuivi l’histoire de cette grande dame à travers les siècles jusqu’aujourd’hui.

Après cette présentation sur le parvis de l’église nous étions invités à entrer, suivis peu après par la chorale en procession au chant du Lauda Sion, composé au XIIIème siècle par St Thomas d’Aquin. Introduction à la présentation architecturale de cet imposant monument.

Un diaporama de magnifiques photos réalisé par l’Association des Amis du patrimoine religieux a permis de découvrir l’extérieur puis l’intérieur de l’église, d’attirer l’attention sur tel détail significatif à la faveur d’un zoom de qualité, de décrypter des symboles, voir ce que l’obscurité ou la distance cachent à nos yeux, ce que l’habitude et le regard hâtif ont occulté. Mis en éveil par cette pédagogie nous étions ensuite invités à retrouver dans l’église ce que nous venions de voir en images. Temps de déambulation, et moment privilégié pour faire un tour dans les chapelles rayonnantes, habituellement inaccessibles.

La chorale, accompagnée de l’orgue, a apporté la touche cultuelle, et artistique, par l’interprétation de pièces religieuses, de chant grégorien de ces dix siècles. Du Lauda Sion du XIIIème siècle au tout récent  chant du Jubilé des 700 ans du diocèse pour terminer la soirée. Et ce superbe moment où, les hommes de la chorale descendus à la crypte ont interprété un Sanctus du XIVème siècle. Magnifique acoustique de la crypte qui renvoyait dans l’église le chant des hommes, nous étions comme transportés aux portes d’un monastère.

L’église Notre-Dame de Fontenay, dix siècles d’histoire, dix siècles d’architecture, dix siècles de musique, quelle richesse toujours à découvrir.
« Ça fait si longtemps que je viens dans cette église, et je n’avais pas vu tout ça ! » pouvait-on entendre à la fin de la soirée…

Photos de la soirée (cliquer sur la photo pour ouvrir l’album)

Sœur Emmanuelle

Marche pastorale du Collège St Joseph

Nous étions plus de 250 (élèves et adultes) à participer à la marche cette année, en ce mardi 13 juin !

Lors de notre premier arrêt (au lieu-dit Sauvaget), nous avons pu faire le bilan de l’année écoulée : c’était le moment pour tous les élèves de faire le point, se rappeler les événements importants qu’ils avaient vécus au collège.

Puis, nous avons suivi les sentiers de la forêt de Mervent. Sur le parcours, dans les arbres, au milieu des fougères, ce sont 10 énigmes que chaque groupe devait retrouver. Ces énigmes nous renseignaient sur la vie et la foi de Saint Louis Marie Grignion de Montfort au fur et à mesure que nous nous approchions de notre destination finale.

Vers midi, nous y étions… et nous sommes tous descendus à la grotte où le père de Montfort aimait se retirer seul. Le sentier bien qu’escarpé après 9 km de marche, nous a conduits jusqu’à la grotte, la chapelle puis la fontaine… Chacun a pu apprécier ces lieux, inconnus de beaucoup, nichés au cœur de la forêt.

Après un pique-nique bien mérité, nous avons vécu un temps de célébration avec Deogratias. A cette occasion nous avons remis à Géraldine, représentante de l’association “Éléphant Blanc”, le don récolté lors du “Bol de riz” organisé en avril au sein du collège.

Puis nous avons pris le chemin du retour vers le collège Saint Joseph où un goûter nous attendait !

Ce fut réellement une très belle journée de partage, de bonne ambiance, de prière et de réflexion… à la rencontre d’un Grand Saint de notre diocèse ! Et même si nous étions plus ou moins fatigués après les 15 km parcourus au total, une grande joie nous habitait tous en cette fin de journée ensoleillée.

L’équipe d’animation pastorale

La publicité au service de la paix

Ce matin, j’ai fait une merveilleuse découverte parmi mes e-mails de la nuit et je souhaite la partager abondamment.
Pour ceux qui ne liront pas ces lignes, aucune inquiétude : ils en entendront parler par un autre moyen très rapidement étant donné la puissance du message !

Il s’agit d’une publicité tournée comme un clip musical qui prône rien moins que la résolution du terrorisme par la clémence et la non-violence.
« Rien de nouveau ! » me direz-vous en tant que chrétien.
Certes, mais qui ose aujourd’hui prôner en public les valeurs de pardon et de paix ?
Qui plus est, en musique et en film sur des ondes de grande écoute ?

Le film en question est une publicité de l’opérateur numérique koweitien ZAIN TELECOM.

Clip ZAIN (copie d’écran)

Il faut le regarder pour comprendre l’énorme impact que ce clip est en train d’avoir dans le monde arabe en ce moment.

Les sous-titres en anglais sont un peu rapides mais cela vaut le coup de faire des pauses pour bien les lire.

Lien vers la publicité ZAIN TELECOM sur YouTube

Pour ceux qui ne prendront pas le temps de regarder cette vidéo de 3 minutes seulement (5 avec les pauses pour bien lire les sous-titres), voici une traduction littérale de la phrase finale :

« Nous lutterons contre leurs attentats de haine avec des chansons d’amour. A partir de maintenant et jusqu’aux jours heureux. »

Nos frères musulmans de ZAIN ont fait très fort et j’ai vraiment envie de leur dire bravo !
On peut légitimement se demander si un opérateur européen aurait eu le courage de faire la même chose…

Certes, ce message d’amour peut sembler « facile » lorsqu’on imagine ce que doivent ressentir en ce moment les proches des victimes des attentats, en particulier ceux de Manchester ou de Kaboul…
Nous ne pouvons que prier pour ces survivants, et demander à Dieu de transformer leur haine, bien humaine, en non-violence.

A l’occasion de ce billet, je ne peux m’empêcher de penser aux « premières victimes » des attentats : ceux qui les commettent.
Vous pourrez remarquer que les médias ne les comptabilisent JAMAIS parmi les morts ! A croire que leurs âmes ont définitivement brûlé en enfer…

Mais ces jeunes ont aussi des familles et des proches, qui n’approuvent pas toujours leurs choix.
Il me semble qu’en tant que chrétien nous devons aussi prier pour eux.

La publicité de ZAIN TELECOM va d’ailleurs un peu dans ce sens, et je me sens très musulman ce matin, alors que le ramadan vient de commencer 🙂

Si ce billet est publié, espérons que je ne serai pas brûlé vif pour « apologie de l’Islam » !

In Shaa Allah…

Matthieu FOULONNEAU

Temps forts avec les jeunes

Deux temps forts avec les jeunes de la paroisse et du doyenné :

Vendredi 10 mars, les collégiens de l’aumônerie de l’enseignement public, collège Tiraqueau, Joliot-Curie et du collège saint Joseph se sont retrouvés à la maison paroissiale de 17 h à 20 h 45.
Selon un programme connu et apprécié : goûter et détente, réflexion en ateliers et dîner. Le thème : Car’Aime.

Les jeunes du doyenné se préparant à la confirmation se sont retrouvés à Chaillé-les-Marais pour la journée ce samedi 11 mars.
La matinée était consacrée à des témoignages. Ainsi, ils ont pu entendre, un prêtre : Thierry Piet ; une sœur : Sœur Isabelle et un jeune couple de Benet.
Chaque témoin nous a parlé de sa relation avec Dieu et dit comment aujourd’hui leur foi est un moteur. Nous avons ensuite participé à l’Eucharistie au centre spirituel et pique-niqué au soleil.
Dans l’Après-midi chaque groupe a pu réfléchir sur le thème : la confirmation, quel souffle pour ta vie ?
Puis le père Marie-Jo a introduit le sacrement de réconciliation que nous avons vécu en fin de journée.
Nous nous sommes séparés après le goûter avec les parents.
Merci à tous les jeunes pour leur vivacité et leur bonne humeur, merci à tous les animateurs pour leur présence auprès des jeunes, aux témoins pour avoir partager leur foi et merci à nos prêtres de porter chacun et chacune dans la prière.
Claire-Emmanuelle Domingues
Responsable de la Pastorale des jeunes

Chandeleur à l’aumônerie

Les jeunes de l’aumônerie de l’enseignement public des collèges Tiraqueau et Joliot-Curie ainsi que les jeunes du collège saint Joseph ont fêté la présentation de Jésus au temple.Une fête plus connue pour ses crêpes sous le nom de Chandeleur.
Notre soirée a commencé par un goûter bien mérité suite à une journée de cours bien remplie.
Des groupes ont été faits de manière à faire connaissance avec les jeunes des autres collèges. Nous avons redécouvert cette fête, et réfléchi à ce qui fait lumière dans nos vies.
La réflexion a laissé la place au repas crêpes tant attendu, nous avons pu engloutir de bonnes crêpes grâce aux dames de la paroisse qui nous les ont préparées.
Une centaine !… quand même !
Fête de la lumière, « Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël » (Luc 2, 30-32).

Claire-Emmanuelle Domingues