Fêter l’Annonciation en confinement

Ce 25 mars a été une belle journée de prière qui nous a emmenés à Rome dès 7 h du matin pour la messe avec le St Père puis à Lourdes pour terminer notre neuvaine à Notre-Dame ! (personnellement je poursuis ce moment KTO chaque jour..) puis, 19 h 30 précises, entendre le son des cloches, venant de l’Orbrie et Pissotte tout en admirant le clocher de Notre-Dame de Fontenay,  a été un moment de grande émotion, nos prières s’élevaient vers le ciel avec un beau soleil couchant ! Merveilleux !

Aujourd’hui, personnellement,  je me suis retrouvée à fleurir le calvaire qui se trouve en bord de route à 10m de chez moi (plus près que l’église…), là j’ai pris conscience de la toute puissance de notre Dieu, ce calvaire dans cette belle nature ! j’ai fais une prière et  envoyé un mot d’encouragement à mes 2 nièces de l’Orbrie qui travaillent en milieu hospitalier , l’une  à l’hôpital en pneumologie (1ère ligne) et l’autre qui va à l’EHPAD de la Châtaigneraie… je vous mets le contenu mon SMS ci-dessous :

« Voilà, pour la 1ère fois depuis 43 ans que nous sommes là, j’ai fleuri le calvaire près de chez nous. vous le verrez si vous  passez par Pissotte en allant travailler… C’est ma bougie à moi, ma pensée, ma prière pour vous tous, soignants, malades, travailleurs qui continuez à donner de votre temps pour que la société reste debout. Oui vraiment tout est changé au plus profond de nous-mêmes. Gardez courage.

Tata Danielle »

Réponse d’une des nièces. « Oui je travaille ce week-end, je regarderai en passant… C’est sûr que tout ceci a un impact sur chacun… pour ma part, je prie quasiment 2 fois par jour… prenez soin de vous.

J’avoue que ça m’a chamboulée car mes nièces ne sont pas particulièrement pratiquantes et là je me suis dit « oui, les voies de Dieu sont impénétrables ». Je suis en action de grâce Merci mon Dieu  ! je crois que je vais continuer à fleurir ce calvaire… (il n’y a pas que l’église pour inciter à la prière… Tout ce qui nous entoure et qui est merveille de Dieu !)

Danielle

 

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Et si on lisait ? … quelques suggestions

Puisque notre curé nous invite à la lecture en ces temps confinés, je voudrais vous signaler trois livres que je viens de me procurer, et qui font écho, pour moi, à la Lettre du Pape François d’août 2018, et à la réflexion engagée sur notre paroisse à travers cinq rencontres, à propos des abus dans l’Église et de la dénonciation par le Pape du cléricalisme et de ses dérives. Sans oublier la conférence de Vénonique Margron à Fontenay le 12 mars dernier, que beaucoup ont suivie.

Il se trouve que ces trois livres sont écrits par trois évêques… N’y voyez aucun abus de cléricalisme ! Il s’agit tout simplement de baptisés qui réfléchissent et s’interrogent sur l’avenir de notre Église, au nom même de leur responsabilité pastorale, et qui partagent leurs interrogations, leurs réflexions, leurs espoirs, avec d’autres baptisés.

Voici ces trois livres :

  • Pascal WINTZER, évêque de Poitiers : « Essayer d’autres chemins, l’Église, la Mission et les prêtres en France ».
  • Jean Philippe NAULT, Évêque de Digne : »L’Audace de l’Évangile, un évêque au cœur de la France rurale ».
  • Bruno VALENTIN, Évêque auxiliaire de Versailles : « Rebâtir ou laisser tomber ? L’Église au cœur.

Ces trois livres sont récents puisque parus depuis le 1er janvier 2020. Ils sont forcément disponibles chez Siloë.

J’ai lu le premier et je vais attaquer les deux autres. Pour vous mettre l’eau à la bouche, je vous livre la présentation du livre de Pascal WINTZER :

« Face à la crise que traverse une Église catholique affaiblie par la sécularisation, les scandales à répétition, et nombre de bouleversements sociaux ou culturels, l’évêque de Poitiers choisit de s’exprimer en toute liberté. (A souligner, ce n’est pas si courant).

S’il n’est plus question selon lui de revenir à la chrétienté d’autrefois, comment faire entendre la voix de l’Évangile dans un monde ou valeurs et mentalités se bousculent, où la communication envahit notre quotidien ? Si on ne peut penser l’Église ni la vivre sans l’inscrire dans le monde où elle s’incarne, comment éviter que les chrétiens ne s’y diluent ou, à l’inverse, ne s’enferment dans un ghetto ?

L’Église n’est pas d’abord envoyée pour elle-même mais bien pour annoncer une Bonne Nouvelle qui nous vient du Christ même. Cette mission urgente a besoin de nos facultés d’imagination afin d’être menée à bien. Diversité des ministères, évolution nécessaire de la place des prêtres et des laïcs. Le temps est venu, avec courage et imagination, d’essayer d’autres chemins ».

La parole libre et abordable d’un évêque qui partage ses interrogations, ses espoirs, et qui cherche à ouvrir, avec d’autres baptisés, des chemins nouveaux.

A lire et pourquoi pas à partager…

Allez, je passe au deuxième ! bonne lecture. Et prenez soin de vous et des autres !

Robert Guignard

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Maman et instit au temps du confinement

A mon tour, j’ai envie de partager avec vous ce que je vis en confinement. On vit une expérience vraiment étonnante et on se surprend à vivre des moments de joie inattendus.

Malgré l’angoisse, les drames qui se jouent, on prend le temps de vivre en famille, nos filles jouent ensemble, ont beaucoup d’éclats de rire, surtout à table, car on n’est pas pressés par le temps… et on mesure à quel point la vie et le temps passé en famille sont précieux et agréables.

Avec les membres de la famille que l’on ne peut plus aller voir, on s’appelle, on s’échange des sms et mails pour se redire à quel point on s’aime et on s’inquiète pour eux. Il y a quelques semaines, on ne prenait pas le temps de se dire tout cela. Mes deux sœurs travaillent en hôpital et sont « réquisitionnées » à partir de vendredi, elles ont peur des jours qui vont venir mais y sont préparées. Nous sommes fiers d’elles mais angoissés par ce qui les attend.

J’ai l’impression qu’il y a plus d’oiseaux cette année, mais c’est tout simplement que je les entends car il n’y a plus de voitures qui passent sur la nationale au fond du jardin !

En tant que maitresse, j’envoie tous les 2 jours un plan de travail à mes élèves de CP-CE. J’y intègre des exercices, des activités de recherche, des jeux à faire avec papa ou maman, de l’écriture, du dessin, des liens vers des petites vidéos qui expliquent des notions de grammaire, de maths… Cela me demande beaucoup de travail mais j’ai de la chance car je ne suis pas au chômage et je n’ai pas de cahiers à corriger le soir !

Les parents d’élèves jouent bien le jeu, ils suivent bien mes directives, rajoutent parfois des exercices ou des jeux, me demandent des explications quand c’est trop compliqué, me remercient pour mon travail…

Pour cette fin de semaine, ils vont découvrir une poésie sur la solidarité de Myriam Barry et réfléchir en famille aux gestes de solidarité qui se mettent en place en ces temps difficiles. Je les ai invités à faire des dessins pour les personnes âgées ou seules, à téléphoner à leurs proches et à prier en famille pour les personnes seules, malades et le personnel de santé. Jamais, de toute ma carrière d’enseignante, je n’avais osé demander à mes élèves pour les leçons à la maison de prier en famille !

Restons vigilants, prenons soin les uns des autres, prions les uns pour les autres, les uns avec les autres, prions pour ceux que le coronavirus a touchés voire tués, luttons ensemble contre ce méchant virus, gardons espoir.

L’Amour, la Foi, la Solidarité, l’Entraide l’emporteront !
A bientôt …

Hélène

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St Joseph à St Jo

Aujourd’hui, 19 mars est un jour tout particulier pour le collège saint Joseph enfin, aurait dû être un jour particulier : nous aurions dû fêter notre saint Patron tous ensemble. Mais l’épidémie de coronavirus en a décidé autrement, et c’est chacun de notre côté mais en union par nos échanges de travail, de soutien, entre la communauté éducative et nos élèves que nous passons la journée. Nous avions prévu une petite spécialité pour cette année, et nous la garderons pour l’année prochaine.

Voici ce que nous avons organisé ces deux dernières années : un puzzle représentant, une statue de saint Joseph où chaque classe et groupe de la communauté éducative, a placé un morceau ; ou encore les élèves regroupés dans des lettres de ST JO (écrites aux sol) et une vidéo prise par drone.

Au collège, la fête de saint Joseph est un de nos grands temps fort annuel. Puisque nous ne pouvons vous raconter plus sur cette fête cette année, voici dans l’ordre chronologique d’une année, ce que nous proposons à nos élèves.

Nous ouvrons l’année pastorale par une messe de rentrée qui se situe fin septembre. Les élèves volontaires et leurs parents qui le souhaitent, peuvent participer à cette célébration à la pause déjeuner, elle est suivie d’un pique-nique convivial. Nous profitons de ce moment pour présenter notre thème d’année qui est pour 2019-2020 : « Au-delà des apparences, grandir ensemble ! »

Au cours du premier trimestre, nous organisons un premier temps fort (adressé à tous les élèves et les membres de la communauté éducative) ; cette année nos élèves de 5°, 4° et 3°, ont réfléchi à partir d’extraits du flm « Le huitième jour », les 6° ont rencontré Monsieur Pollet, membre de l’association Ela (Ensemble contre Les Leucodystrophies), les autres niveaux l’avaient rencontré l’année dernière. Cette année, nous nous sommes associés au challenge endurance en octobre et tous les élèves ont couru pour aider l’association Ela. Pendant le temps de l’Avent, les élèves qui participent à l’aumônerie, ont mené une action (vente de crêpes) en faveur de l’association ECLAS (Ensemble Contre l’Amyotrophie Spinale de Type 1) ; et comme chaque année, ils ont enveloppé des cadeaux à Hyper U. L’argent collecté est destiné à aider au paiement de la scolarité de 3 enfants vietnamiens (via l’association « Les Amis de Saint Joseph » en lien avec le père Jean Baptiste Vy). Une bonne centaine d’élèves, ainsi que des parents et éducateurs, ont prié autour de la fête de Noël à l’église Notre Dame avant de partir en vacances.

En janvier, nous avons organisé notre 2° temps fort. Les 4° et 3° ont rencontré des témoins en lien avec notre thème d’année ; les 5° ont réfléchi à partir de courts-métrages « Pas d’Histoire » sur le racisme, et les 6°, à partir d’extraits du flm « Le huitième jour ».
Nous avons comme chaque année lancé nos inscriptions pour le bol de riz qui devait se dérouler le 10 avril prochain ; et qui aurait été tourné vers l’association Ela. Ces dernières années ce sont plus de 350 élèves qui répondaient favorablement à notre invitation. Les inscriptions s’annonçaient très nombreuses cette année également.

Pour terminer l’année, nous proposons tous les ans à tous les élèves, une marche. Elle est ponctuée de plusieurs arrêts-réfexions. Après avoir fait un petit rappel de tout ce qui a été vécu dans l’année au collège, nos élèves s’amusent à découvrir au moyen d’énigmes dispersées sur le chemin, une personne qui a marqué notre année au collège. Cette marche est prévue courant juin prochain.

Une fois par bimestre, en lien avec l’aumônerie publique, tous les élèves des aumôneries de collèges de Fontenay le Comte et de saint Hilaire se rencontrent à la maison paroissiale, pour une soirée de réflexions et le partage d’un repas. Nos jeunes sont de plus en plus nombreux à y participer ! La prochaine rencontre était prévue le vendredi 10 avril, jour du vendredi Saint.

Voilà, ce qui se vit au collège chaque année, avec de nouvelles idées, qui pourraient voir le jour les années à venir.

Nous souhaitons à tous les Joseph, ainsi qu’à toutes les communautés éducatives qui ont pour patronyme Saint Joseph, une bonne fête.

L’équipe d’aumônerie du Collège St Joseph

Un jeûne qui s’impose

Étrange carême 2020 alors que l’épidémie de Coronavirus ( Covid19) est dans tous les esprits, et impose depuis ce dimanche 15 mars un certain nombre de restrictions dans notre pays visant d’abord le monde scolaire avec la fermeture des écoles, des restaurants… et pour nous la suppression des messes.

Voici que ce temps fort spirituel impose à beaucoup d’entre nous de nous priver de rencontres, de visites et aussi de célébrations spécialement de l’eucharistie. Et le manque se fait sentir, et encore plus sans doute pour les personnes déjà plus isolées en EHPAD.

Nous pourrions subir l’événement, nous pouvons le traverser comme un chemin spirituel.

Nous voici contraints de jeûner du nécessaire. L’homme ne vit pas seulement de pain avait prévenu Jésus, mais nous voici privés de relations aux proches, à la communauté, au Christ dans la communion eucharistique au cours de la messe. Que certains obligés à rester chez eux se sentent exclus, ça se comprend.

Voici un jeûne du nécessaire, de ce qui nous fait ex-ister, sortir de nous-mêmes, aller vers les autres. Certes nous ne sommes pas totalement confinés, mais la vie est limitée.

Ne sommes-nous pas alors conduits à retrouver l’essentiel ? Nous redécouvrons l’importance des liens tissés ; nous comprenons encore plus que le bonheur se dessine moins dans l’avoir que dans l’être avec d’autres, famille, amis, communauté chrétienne.

Dans cette épreuve, ce désert, la manne de la Parole reste offerte, la prière en communion avec les personnes malades, les soignants, les décideurs continuent à nous vivifier de l’intérieur comme une source… spécialement alors que l’évangile du jour nous donne d’entendre le dialogue au bords du puits de Jacob entre Jésus et la samaritaine. Au fil de la conversation, il est question de lieu de culte : où faut-il adorer ? Ce n’est pas le lieu qui compte, mais « l’heure vient et c’est maintenant ou les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité ». Nous pouvons passer dans les églises, prier, adorer, intercéder devant le tabernacle où Jésus présent demeure, comme il demeure en nos cœurs. Et nous pouvons nous unir à la prière du pape François en reprenant les mots de la supplique à Notre Dame du Divin Amour.

Certains vont trouver des chemins de fraternité en prenant des nouvelles, en offrant des petits services.

Le jeûne que Dieu préfère, c’est de libérer de l’injustice. Que la solidarité guide nos choix en ces jours qui vont nous conduire à Pâques, comme un renouveau, une espérance plus forte que le mal, la peur et la mort.

Oui, étrange carême, mais c’est bien vers Pâques, la victoire du Ressuscité qu’il nous conduit. Qui sait, et si cette crise rendait ce monde plus fraternel, plus attentif aux vulnérables. Ne serait-ce pas signe que la vie se donne encore et toujours par ce Dieu qui suscite la vie, qui ressuscite son Fils pour nous ouvrir à la joie d’une foi… contagieuse.

Abbé François Bidaud

Le Covid-19 : Virus… ou antidote ?

J’ai pris bonne note de l’initiative de notre évêque, pour demander le respect des mesures sanitaires recommandées par les responsables politiques et les autorités de Santé…

J’ai noté également les mesures spirituelles qu’il préconise… et je suis resté sur ma faim ! je n’ai rien contre les prières et les demandes de protection, mais je crains que cet appel, dans sa forme, participe à la psychose collective, au repli sur soi et au « sauve-qui-peut ». Il y a me semble-t- il d’autres messages, d’autres enseignements à tirer de cette situation déstabilisante que nous connaissons et que les médias entretiennent, voire alimentent et amplifient, au-delà du raisonnable et du responsable.

Cette épidémie liée à ce virus, qu’il faut bien sûr prendre au sérieux, et qui mobilise toutes les énergies nous conduit cependant à considérer des risques bien plus graves que le risque sanitaire causé par ce virus qui s’apparente à celui de la grippe, même s’il peut se révéler plus agressif.

Qui se mobilise avec autant d’énergie aujourd’hui contre les effets d’une mondialisation sauvage et désordonnée, contre les ravages engendrés par les pollutions de toute nature sur les océans comme sur les terres ou dans les airs, qui dénonce avec autant de moyens les méfaits de la surconsommation, qui ose affronter le politiquement correct, qui se soucie des dérives de nos démocraties, qui dénonce les multiples blocages pour la défense d’intérêts catégoriels si légitimes soient-ils, qui enfin dénonce aujourd’hui la ruée égoïste vers les rayons des grandes surfaces par peur de manquer ? Autant de risques et de dérives qui devraient nous mobiliser bien plus que le Covid-19, tant les conséquences seront demain, bien plus graves que les dégâts causés par le coronavirus…

Curieusement toutes ces grandes questions, tous ces risques, n’apparaissent plus sur nos écrans depuis quelques jours… Alors OUI, le Covid-19 pourrait -devrait- se révéler un merveilleux antidote à nos crispations, à nos peurs, à nos égoïsmes. Luttons certes contre ses effets sanitaires indésirables, pour éviter une pandémie, mais mobilisons-nous, moins pour nous protéger, que pour assister, si nécessaire, les personnes qui auraient besoin de nos services, de notre présence, de notre aide… Ensuite, ou parallèlement, nous pourrons prier. Nos paroles dans la prière, et nos engagements dans le service et l’accompagnement, seront en adéquation.

Robert Guignard

Appel décisif de Juliette

Jour de joie pour notre communauté : nous sommes à St Florent des Bois pour vivre ensemble cette célébration de l’appel décisif.
Voilà maintenant plus d’un an et demi que nous cheminons avec Juliette vers son baptême. Monseigneur Jacolin a répondu favorablement à sa lettre de demande. Et ce matin, elle est appelée, avec 28 autres catéchumènes, en vue de la 1ère étape du baptême, qui aura lieu pendant la prochaine veillée pascale.

Ils sont âgés de 16 à 65 ans, viennent de tous horizons géographiques, de tous milieux socio-culturels, avec chacun leur histoire, sainte ; et la foi nouvelle qu’ils ont découvert ainsi que le chemin commencé les rassemblent. Ils sont tous accompagnés des parrains, marraines et de leur équipe d’accompagnement. L’église est pleine et joyeuse.

Nous vivons ensemble une belle et longue célébration au cours de laquelle Monseigneur Jacolin nous fait part de sa joie profonde d’accueillir tous ces futurs baptisés. Il connaît l’histoire de chacun d’eux, à travers les rencontres et les lettres qu’ils lui ont adressées.

Nous ne connaissons que Juliette mais nous avons l’immense joie de sentir que nous faisons Église avec toute la communauté rassemblée autour de ces futurs baptisés, en présence de notre Évêque.

Nous sommes cinq dont le Père Bidaud à accompagner Juliette sur ce chemin. Désormais, ce sera toute la communauté qui prendra soin de cette sœur dans le Christ, que nous reconnaîtrons pendant le temps du carême à son écharpe violette : écharpe qui sera échangée à la veillée pascale par une autre de couleur blanche,  symbole de la joie des baptisés !

L’équipe d’accompagnement

Guillemette, Pauline, Bernadette, Anne
1er mars 2020

 

Copyright photos : Diocèse de Luçon

« L’inouï de Noël » avec les mouvements d’Action Catholique

Samedi 14 décembre 2019, les mouvements d’action catholique de la région de Fontenay-le-Comte avaient invité leurs membres et leurs amis à une rencontre sur le thème « l’inouï de Noël ». Une cinquantaine de personnes se sont ainsi retrouvées. L’animation était assurée par le mouvement ACI, (Action Catholique des milieux Indépendants).

La soirée a commencé par la projection d’un diaporama sur le thème, mis en images et en musique par la Mission Ouvrière de Vendée. Une phrase revenait souvent : « et si Noël était déjà là ». Ensuite imprégnés par ce message, les participants se sont répartis en groupe de 9 ou 10 pour répondre aux questions : quelles sont nos angoisses, nos inquiétudes ? Qu’est-ce qui nous pousse à la lumière ? Et si Noël était déjà là dans le Sud Vendée… Qu’est-ce qui nous aide à continuer d’avancer ?  Un groupe de 5 enfants s’est retrouvé aussi  sur le thème de Noël.

Une mise en commun a suivi. L’essentiel était de faire ressortir une raison d’espérance. Les enfants avaient fait des dessins avec des étoiles, où ils avaient écrit ce qu’ils pensaient faire pour préparer Noël : bricolage en famille, jouer avec les amis, aider d’autres gens.

Parmi les remarques des adultes : L’amour de Dieu nous pousse à vivre, le visage de l’homme nous appelle à notre propre responsabilité. Nous recherchons des moyens pour améliorer la planète, comme le recyclage, les liens avec le voisinage. Nous avons la volonté d’entreprendre et d’embellir notre environnement.

Le chant « allumeurs d’étoiles » nous mis dans l’ambiance de Noël.

Les messages des groupes  ont été lus à la messe de l’église Saint Jean qui a suivi la rencontre. Le message « l’inouï de Noël 2019 » a été remis à la sortie de l’église.

Ceux qui le pouvaient ont pu se retrouver ensuite autour du pot de l’amitié et ont partagé ensemble le repas. Un moment convivial qui terminait bien cette rencontre dans la bonne humeur.

Jean-Jacques Couton

Vœux œcuméniques 2020

C’est une rencontre toujours agréable que ce rendez-vous désormais bien ancré dans nos calendriers.

J’ai commencé cette soirée par une séance de tartinage de toasts agrémentée de bavardages entre les personnes préposées à cette mission, tout d’abord sous l’œil vigilant de Matthieu (pasteur délégué de l’Église Protestante Unie de France) puis avec son aide, ce qui a permis de mieux nous connaître .

Abbé François BIDAUD et pasteur Matthieu CAVALIÉ

Après cette opération, une bonne assemblée de personnes était déjà arrivée et c’est un grand moment de multiples rencontres avec celles et ceux que nous n’avions pas vus depuis longtemps ou plus récemment et la bise à une grande partie de personnes présentes en leur souhaitant les meilleurs vœux.

Cette joyeuse ambiance a été interrompue par l’intervention de Matthieu et du Père François que tout le monde a écoutée silencieusement.

Dès la fin de leurs vœux, nous avons eu le feu vert pour déguster et boire tout ce qui avait été préparé. Il en est peu resté et selon Cécile, en Afrique, lorsqu’il en reste peu, cela signifie que les gens ont suffisamment mangé.

Pour clore ce moment convivial, nous avons fait le rangement et le balayage de la salle avec les remerciements du Père François.

Tout est important dans ces moments de rencontre.

Nicole Blanchard

Photos de la soirée

Concert de l’Épiphanie

L’église de Pissotte était comble en ce 5 janvier où avait lieu le concert de l’Épiphanie donné par la Chorale Liturgique, toujours aussi dynamique et talentueuse, dirigée par Marie-Andrée.

Gaëlle Florès (originaire de Pissotte et engagée par l ‘Opéra National de Bordeaux) avec sa belle voix de Contralto dégageant une telle émotion, a conquis tout le monde.

Et  Thierry à l’orgue a su les accompagner sans faille.

Ils ont assuré un programme varié, autour de la Nativité et avec les Rois Mages.
Le Domine Deus Agnus-Dei et le  Gloria, magnifiquement interprétés avec la chorale et la soliste Gaëlle, d’une telle intensité fut chaleureusement applaudi ainsi que l’Ave Maria, Qui Sedes etc.

C’ était un grand moment de Bonheur en Communion avec l ‘Assemblée venue si nombreuse.

Le Père François a clôturé ce très beau concert en remerciant tous les choristes, Marie-Andrée, Gaëlle, Thierry avant d’ajouter :

« On peut croire comme dit Nathanaël : que peut-il sortir de bon d’un petit village comme Pissotte ? Même si lui parlait de Nazareth.

Mais en ce jour de l’Épiphanie, nous avons vu passer une étoile. »

Bravo et merci à tous pour ces moments de joie et de chant partagés.

Amis de la Chorale